Défraiements

Légifrance
Hébergement
/ Nourriture / Essence.

Je suis véhiculé d'un Berlingo 5 CV, et basé à Nîmes.
J'emprunte au maximum les nationales (lorsqu'il y a le temps), je fais le plein avant de partir pour démarrer le compteur à zéro, et peux fournir les facturettes si vous en avez besoin pour la comptabilité. 
Je fais grâce du barème kilométrique de l'URSAFF.

J'ai quelques points d'hébergements "alliés", et je me contente d'un canapé.
Pendant l'été, ma voiture est aménagée pour tenir 2-3 jours. Impossible, lorsque je fournis la lumière : le coffre est plein.

Le défraiement, c'est sacré. Si vous ne l'obtenez pas, fuyez : ça pue le plan foireux, où le patron se tamponne royalement de ses esclaves. Vous allez souffrir ! Pourquoi ? Parce-que lorsque la prod paye l'essence, elle a vite fait de vous dégoter un coussin sur place, qui vous évitera deux heures de routes, de dangers, de fatigues et d'essences, et vous pourrez papoter de la journée du lendemain. Par ailleurs, le Régie G cherchera des solutions pour optimiser les co-voiturages : ce qui est écologiquement responsable. C'est comme la nourriture, si tout le monde doit courir pour acheter un sandwich, le plateau prendra du retard, et ces heures supplémentaires reposeront sur votre "bonne volonté". En fait, le traitement des ouvriers est souvent proportionnel au taux de professionnalisme de l'employeur. Si ça manque, quelque soit le salaire, le forfait ou les promesses de cachets, vous allez amèrement le regretter, et peut-être même, finir dans le rouge. Ça c'est toujours révélé vrai, donc pas de concessions !